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Forts de leurs expériences associatives auprès des migrants "échoués" à Calais, Valentin, Antoine et Florian, étudiants originaires de Calais, ont décidé de prendre l'un des multiples problèmes de l'émigration à sa source : permettre aux habitants du petit village de Kuch, dans le nord-ouest du Népal, d'envisager un avenir sur place pour leurs jeunes. Première étape: installer une turbine hydro-électrique pour amener l'électricité au village. C'est une histoire de rencontres, de pragmatisme et de solidarité, un beau projet de développement durable et d'amitié que nous vous proposons de rejoindre : nous vous livrons ici les premiers prémisses de ce projet, que notre association soutient bien volontiers.
Objectif du projet et contexte
Une turbine hydro-électrique sera alimentée par la rivière (Seti) qui borde le village. Cette turbine permettra de couvrir les besoins en électricité du village de Kuch et de l’école secondaire. L’école accueille 1000 enfants : sans lumière, sans ventilateurs (indispensables pendant les grandes chaleurs), et sans ordinateurs (pour séduire la jeunesse et empêcher l’exode rural, l’ordinateur devient fondamental). L’idée de placer une turbine
hydro-électrique rend le projet durable et respectueux de l'environnement. Ce projet est le fruit de plusieurs rencontres. Tout d'abord, celle de trois jeunes avec le monde des Réfugiés, propre au littoral proche de l’Angleterre. Après un bénévolat de trois ans dans les associations qui viennent en aide aux migrants, ces jeunes ont dressé leur propre constat de la situation. La solution est ailleurs. Il faut agir dans les pays d’origine, le commerce équitable est une des solutions formulées. Artisans du Monde, à Calais a permis la rencontre d’une autre association : Rani Bari (« le bois de la reine » en Népali). Cette association oeuvre, elle aussi, pour un commerce plus humain. De Rani Bari, Mohan Singh, un jeune homme qui a quitté le Népal il y a deux ans et demi, leur a raconté son histoire et les raisons de son départ. Mohan leur a décrit son village, Kuch, et l'espoir de le sortir de la misère. Une amitié est née ! Mohan les a invités à se rendre dans son pays. Les jeunes ont été séduits par l'idée, mais pour eux, hors de questions de partir avec le voyage pour seul objectif ! Il est important de partir au Népal pour aider les habitants, dans un des pays du monde le plus en difficulté. Cette démarche est cohérente avec les combats menés avec les réfugiés, les népalais doivent pouvoir vivre chez eux. Cet espoir de changement est renforcé par la démocratie récemment instaurée au Népal. Première visite à Kuch (fin août 2008) Valentin, Antoine et Florian partent donc pour Kuch, le village natal de Mohan. Notre trio entre dans une nouvelle famille. Les habitants sont admirables et ont un profond désir d’avenir. Ils leur révèlent leurs attentes, leurs inquiétudes, leurs envies… L’éradication de la misère n'est possible qu'avec des projets locaux, proches des besoins, des demandes, et à l’initiative de la population. Ce projet d’électrification est lancé depuis 6 ans par la population. Il a été plusieurs fois tenté mais sans succès, les problèmes de recherches de financements locaux, associés aux problèmes techniques, n’ont pas permis à ce projet d’aboutir.
De retour en France avec les attentes et l'espoir du village, nos jeunes décident de monter un projet et le présentent à la « Maison des Himalayas », dans le but de s'entourer d'experts ayant l'expérience de projets de développement, notamment au Népal. Contact MdH pour le projet de Kuch : Josette Denis, jode185@aol.com Pour contacter directement Valentin, Antoine et Florian: lumieresurbajhang@gmail.com
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Pour
tout commentaire ou question concernant ce projet, veuillez contacter
Josette Denis
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